Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 17 juillet 2025, n° 23/03965
CPH Toulouse 19 octobre 2023
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CA Toulouse
Confirmation 17 juillet 2025
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CASS
Désistement 19 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que les éléments fournis par la salariée étaient suffisamment précis pour justifier le paiement des heures supplémentaires.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a retenu que l'intention de dissimulation était établie et a confirmé le montant de l'indemnité pour travail dissimulé.

  • Rejeté
    Agissements répétés de harcèlement moral

    La cour a estimé que les comportements allégués n'étaient pas établis et que le mal-être au travail ne constituait pas un harcèlement moral.

  • Rejeté
    Vice du consentement

    La cour a confirmé que le harcèlement moral n'ayant pas été retenu, la demande d'annulation de la rupture conventionnelle ne pouvait être accueillie.

  • Rejeté
    Rupture conventionnelle

    La cour a confirmé que la rupture conventionnelle ne donnait pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Nullité de la rupture conventionnelle

    La cour a confirmé que la rupture conventionnelle était valide, rejetant ainsi la demande de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 17 juillet 2025, la SARL [W] architectes associés a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes de Toulouse qui l'avait condamnée à verser des sommes à Mme [C] [U] pour heures supplémentaires et travail dissimulé. La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, considérant que Mme [U] n'avait pas prouvé sa demande de reclassification au coefficient 320, mais que les éléments fournis justifiaient le paiement de 560,57 € pour heures supplémentaires et 14.794,14 € pour travail dissimulé. La cour a également rejeté les demandes de Mme [U] concernant le harcèlement moral et l'annulation de la rupture conventionnelle, en soulignant l'absence de preuves suffisantes. La décision de première instance a donc été confirmée dans son intégralité.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 17 juil. 2025, n° 23/03965
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 23/03965
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 19 octobre 2023, N° 21/00834
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 juillet 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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