Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 30 avril 2025, n° 23/02154
CPH Albi 17 mai 2023
>
CA Toulouse
Infirmation partielle 30 avril 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Heures complémentaires non rémunérées

    La cour a estimé que les heures complémentaires effectuées n'ont pas porté la durée de travail à la durée légale, et que la salariée ne justifie pas d'une mise à disposition constante au service de l'employeur.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de loyauté et de bonne foi

    La cour a jugé que la tentative de modification du contrat de travail par l'employeur constitue un manquement à son obligation de loyauté, entraînant un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Heures complémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu le droit de la salariée à être payée pour les heures complémentaires effectuées, en tenant compte des heures non récupérées.

  • Accepté
    Délivrance des documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents sociaux rectifiés, sans astreinte.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé inéquitable de laisser à la charge de la salariée les frais exposés non compris dans les dépens, accordant une indemnité au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [M], a saisi le Conseil de Prud'hommes pour contester son licenciement pour inaptitude et demander la requalification de son contrat à temps partiel en temps complet. Elle alléguait également un manquement de l'employeur à son obligation de loyauté et de bonne foi.

La juridiction de première instance a débouté Mme [M] de l'intégralité de ses demandes, confirmant ainsi la décision de l'employeur. La salariée a fait appel de ce jugement.

La Cour d'appel a infirmé partiellement le jugement de première instance. Elle a confirmé le refus de requalification du contrat à temps partiel en temps complet, mais a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation de loyauté et de bonne foi. Par conséquent, le licenciement a été considéré comme sans cause réelle et sérieuse, entraînant la condamnation de l'employeur à verser diverses sommes à la salariée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 30 avr. 2025, n° 23/02154
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 23/02154
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Albi, 17 mai 2023, N° 21/00099
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 mai 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 30 avril 2025, n° 23/02154