Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 3, 5 février 2026, n° 24/02971
TGI Montauban 2 août 2024
>
CA Toulouse
Infirmation 5 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'employeur avait conscience des risques liés au poste de chauffeur poids-lourds et n'a pas mis en œuvre les mesures de sécurité nécessaires, ce qui constitue une faute inexcusable.

  • Accepté
    Droit à la majoration de rente en cas de faute inexcusable

    La cour a ordonné la majoration de la rente conformément aux dispositions légales, en raison de la reconnaissance de la faute inexcusable.

  • Accepté
    Évaluation des préjudices non couverts par la CPAM

    La cour a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices indemnisables, en raison de la complexité des dommages subis.

  • Accepté
    Demande de provision pour préjudices subis

    La cour a accordé une provision de 1000 euros à valoir sur l'indemnisation des préjudices, en attendant l'expertise.

  • Autre
    Frais irrépétibles en première instance et en appel

    La cour a réservé les demandes formées au titre des frais irrépétibles pour être statué en fin de cause.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 5 février 2026, la Cour d'appel de Toulouse a examiné l'appel de Mme [U] [X] contre le jugement du tribunal de Montauban qui avait débouté sa demande de reconnaissance de la faute inexcusable de son employeur, la société [14]. La juridiction de première instance avait conclu à l'absence de lien entre l'accident de travail survenu le 4 février 2019 et une éventuelle faute inexcusable de l'employeur. En revanche, la Cour d'appel a infirmé ce jugement, établissant que l'employeur avait conscience des dangers liés au poste de travail de Mme [X] et n'avait pas pris les mesures nécessaires pour assurer sa sécurité, notamment en omettant la visite médicale d'embauche. La Cour a ordonné la majoration de la rente et une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis par Mme [X], confirmant ainsi la faute inexcusable de l'employeur.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 3, 5 févr. 2026, n° 24/02971
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/02971
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Montauban, 2 août 2024, N° 22/00064
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 3, 5 février 2026, n° 24/02971