Cour d'appel de Toulouse, 1re chambre section 1, 25 mars 2026, n° 24/02970
TGI Toulouse 13 août 2024
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CA Toulouse
Confirmation 25 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

Les appelantes, sociétés associées d'une SCCV immobilière, contestent la recevabilité de l'action en responsabilité des époux acquéreurs, arguant de la prescription. Elles soutiennent que le délai de cinq ans prévu par l'article 1859 du Code civil, courant à compter de la publication de la dissolution de la société, est expiré.

La cour d'appel, confirmant la décision de première instance, juge que l'action n'est pas prescrite. Elle estime que le dommage, constitué par la perte de chance d'un investissement plus rentable, ne s'est révélé qu'à compter de l'estimation de la valeur du bien en avril 2020.

Par conséquent, la cour d'appel confirme l'ordonnance du tribunal judiciaire qui avait déclaré l'action recevable. Les sociétés appelantes sont condamnées aux dépens d'appel et au paiement de frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 1re ch. sect. 1, 25 mars 2026, n° 24/02970
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/02970
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Toulouse, 13 août 2024, N° 23/02419
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 3 avril 2026
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Sur les parties

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