Cour d'appel de Versailles, 13e chambre, 5 janvier 1995
CA Versailles
Infirmation 5 janvier 1995

Arguments

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  • Rejeté
    Absence d'originalité et de nouveauté du modèle

    La cour a estimé que, bien que les éléments soient banals, la combinaison confère un aspect original et esthétique, protégeable par le code de la propriété intellectuelle.

  • Rejeté
    Absence de préjudice causé par la contrefaçon

    La cour a jugé que la contrefaçon a causé un préjudice certain à la SA GANTOIS, qui a réalisé un chiffre d'affaires significatif avec le modèle.

  • Accepté
    Responsabilité de la SNC STIM ILE DE FRANCE

    La cour a confirmé que la SNC STIM ILE DE FRANCE avait la responsabilité des travaux et ne pouvait ignorer la contrefaçon.

  • Accepté
    Préjudice certain causé par la contrefaçon

    La cour a jugé que le préjudice était certain et a accordé une provision pour sa réparation.

  • Accepté
    Droit à la publication de l'arrêt

    La cour a jugé que la publication de l'arrêt était justifiée pour informer le public du jugement.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a confirmé la décision du tribunal de commerce de Nanterre dans l'affaire opposant la SA GANTOIS à la SA STIM ILE DE FRANCE, la SA BOUYGUES, la SA RAGOT et la SA PACEMETAL. La cour a constaté la validité du modèle d'escalier hélicoïdal déposé par la SA GANTOIS et a jugé que les sociétés défenderesses ont commis un acte de contrefaçon en installant une copie de ce modèle. Elle a interdit à ces sociétés d'installer tout nouvel escalier hélicoïdal de ce modèle, sous astreinte. La cour a également condamné la SA STIM ILE DE FRANCE à verser des dommages-intérêts à la SA GANTOIS et a ordonné une expertise pour déterminer le préjudice subi par cette dernière. La cour a rejeté les demandes des sociétés défenderesses et a confirmé les condamnations prononcées à leur encontre. Elle a déclaré irrecevable l'action de la SA GANTOIS contre la SA NESSTIM et a mis hors de cause la SA BOUYGUES. La cour a alloué une provision à la SA GANTOIS et a condamné les sociétés défenderesses aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 13e ch., 5 janv. 1995
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Publication : PIBD 1995 585 III 203
Domaine propriété intellectuelle : DESSIN ET MODELE
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : 210215
Brevets cités autres que les brevets mis en cause : FR1572217
Classification internationale des dessins et modèles : CL25-04
Référence INPI : D19950003
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Sur les parties

Texte intégral

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