Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 13 décembre 2017, n° 15/01696
CPH Boulogne-Billancourt 12 mars 2015
>
CA Versailles
Infirmation partielle 13 décembre 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Existence d'un lien de subordination

    La cour a estimé que les éléments présentés démontraient l'existence d'un lien de subordination entre H Y et la SELARL Vétoadom, justifiant ainsi la requalification.

  • Rejeté
    Astreinte considérée comme temps de travail effectif

    La cour a jugé que H Y pouvait vaquer à ses occupations personnelles pendant ses astreintes, ne justifiant pas leur requalification en temps de travail effectif.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a constaté que la SELARL Vétoadom avait cherché à échapper aux obligations découlant du lien de subordination, caractérisant ainsi le travail dissimulé.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par l'inaptitude de H Y et l'impossibilité de reclassement.

  • Rejeté
    Remise tardive de l'attestation Pôle emploi

    La cour a estimé que l'ayant droit ne démontrait pas avoir subi de préjudice en raison de la remise tardive.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a rendu un arrêt dans lequel elle infirme partiellement le jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt. Monsieur E.Z, agissant en qualité d'ayant droit de H, X, G Y, a demandé la requalification du contrat de collaboration libérale en un contrat de travail, ainsi que la requalification du temps d'astreinte en temps de travail effectif. La cour d'appel confirme la requalification du contrat de collaboration libérale en contrat de travail, mais infirme la requalification du temps d'astreinte. La SELARL Vétoadom est condamnée à verser à l'ayant droit de H, X, G Y une indemnité pour travail dissimulé d'un montant de 17 640 euros. Les autres demandes de l'ayant droit sont rejetées par la cour d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 13 déc. 2017, n° 15/01696
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 15/01696
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 12 mars 2015, N° F12/00387
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 13 décembre 2017, n° 15/01696