Cour d'appel de Versailles, 14e chambre, 18 janvier 2018, n° 17/04244
TGI Nanterre 30 janvier 2017
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CA Versailles
Confirmation 18 janvier 2018

Arguments

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  • Accepté
    Lien entre le médicament et les troubles des enfants

    La cour a jugé que la demande d'expertise était légitime au regard des pièces médicales produites et des troubles constatés chez les enfants.

  • Rejeté
    Urgence et nécessité de la provision

    La cour a estimé que l'urgence n'était pas démontrée et a rejeté la demande de provision.

  • Rejeté
    Responsabilité de la SA Sanofi-Aventis France

    La cour a jugé que l'obligation d'indemnisation n'était pas non sérieusement contestable au stade du référé.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a jugé équitable de faire droit à la demande de remboursement des frais d'avocat.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a confirmé l'ordonnance du juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Nanterre qui avait rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par la SA Sanofi-Aventis France et ordonné une expertise concernant les effets du médicament Dépakine prescrit à Mme X pendant ses grossesses. La famille X avait assigné plusieurs parties, dont Sanofi-Aventis, pour obtenir une expertise médicale et des provisions en raison des troubles et malformations présentés par les enfants de Mme X, attribués à l'exposition au médicament. Sanofi-Aventis avait contesté la compétence territoriale du tribunal de Nanterre, arguant que les demandes n'étaient pas sérieusement formulées contre tous les défendeurs, notamment le Centre Hospitalier de Saint Brieuc et son assureur AXA France IARD. La Cour a jugé que les consorts X avaient légitimement saisi le tribunal de Nanterre, où se trouve le siège social de l'assureur AXA, et que la mesure d'instruction était justifiée sans préjuger de la responsabilité des parties. La Cour a donc confirmé l'ordonnance en toutes ses dispositions, rejeté les demandes de Sanofi-Aventis, y compris celle fondée sur l'article 700 du code de procédure civile, et condamné Sanofi-Aventis à payer des sommes au titre de cet article aux consorts X, à Mme C et M. D, ainsi qu'à l'ONIAM, en plus des dépens d'appel.

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1La compétence territoriale du juge des référés et l’article 145 du code de procédure civile Cour d’appel de Versailles ch.14, 18 janvier 2018 , n° 17/04244
www.dante-avocats.fr · 5 juillet 2019
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 14e ch., 18 janv. 2018, n° 17/04244
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/04244
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 30 janvier 2017, N° 16/02927
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code des assurances
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