Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 3, 16 décembre 2024, n° 22/00978
CPH Poissy 7 février 2022
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CA Versailles
Infirmation partielle 16 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car l'employeur avait épuisé son pouvoir disciplinaire en sanctionnant la salariée pour des faits antérieurs.

  • Rejeté
    Rupture brutale et vexatoire du contrat de travail

    La cour a jugé que les antécédents disciplinaires de la salariée contredisent la brutalité et la soudaineté de la rupture, et qu'aucun élément ne justifie un caractère vexatoire.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à la salariée dans la limite de 6 mois, en raison de la décision de licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a condamné l'employeur à verser une somme au titre de l'aide juridictionnelle, conformément aux dispositions légales.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [P] [X] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Poissy qui avait validé son licenciement pour faute. Elle demandait à la cour d'appel d'infirmer ce jugement, arguant que son licenciement était sans cause réelle et sérieuse et réclamait des dommages-intérêts. La juridiction de première instance avait jugé le licenciement fondé. La cour d'appel a examiné la régularité de la procédure disciplinaire et a conclu que l'employeur avait épuisé son pouvoir disciplinaire en sanctionnant Mme [X] pour des faits antérieurs. Elle a donc infirmé le jugement sur ce point, déclarant le licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a condamné la société Stellantis Auto à verser 8000 € à Mme [X]. La cour a confirmé le jugement concernant la demande de dommages-intérêts pour rupture vexatoire.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 3, 16 déc. 2024, n° 22/00978
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 22/00978
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Poissy, 7 février 2022, N° F20/00190
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 avril 2025
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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