Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 2, 3 juillet 2025, n° 24/00041
CPH Cergy-Pontoise 30 novembre 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 3 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Vice du consentement par violence morale

    La cour a estimé que le salarié n'a pas démontré l'existence d'une violence morale au moment de la signature du protocole.

  • Rejeté
    Fraude à la loi

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur un motif personnel et non économique, et que la clause de mobilité était valide.

  • Rejeté
    Absence de concessions réciproques

    La cour a considéré que l'indemnité transactionnelle versée était suffisante compte tenu des circonstances du licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par le refus de la mobilité, constitutif d'une faute grave.

  • Rejeté
    Conditions vexatoires de la rupture

    La cour a jugé que les conditions vexatoires n'étaient pas établies et que le salarié n'avait pas démontré de pression ou de contrainte.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 2, 3 juil. 2025, n° 24/00041
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 24/00041
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Cergy-Pontoise, 30 novembre 2023, N° F22/00545
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 juillet 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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