Cour administrative d'appel de Douai, Juge des référés, 17 avril 2025, n° 24DA01661
TA Rouen
Rejet 25 mars 2024
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CAA Douai
Rejet 17 avril 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que le préfet avait régulièrement délégué ses pouvoirs à un agent compétent pour signer les mesures d'éloignement.

  • Rejeté
    Défaut de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait suffisamment de motifs en mentionnant les circonstances de fait et de droit justifiant la mesure.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a précisé que toute irrégularité dans l'exercice des droits de la défense ne constitue pas systématiquement une violation de ces droits.

  • Rejeté
    Absence d'examen particulier de la situation personnelle

    La cour a estimé que le préfet avait bien pris en compte la situation personnelle de M. A avant de prendre sa décision.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas atteinte disproportionnée à ses droits.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a confirmé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Violation de l'article 3 de la CEDH

    La cour a estimé que M. A ne pouvait pas utilement invoquer cette violation.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a confirmé que le préfet avait délégué ses pouvoirs de manière régulière.

  • Rejeté
    Défaut de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en mentionnant les circonstances de fait et de droit.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a précisé que toute irrégularité dans l'exercice des droits de la défense ne constitue pas systématiquement une violation de ces droits.

  • Rejeté
    Absence d'examen particulier de la situation personnelle

    La cour a estimé que le préfet avait bien pris en compte la situation personnelle de M. A avant de prendre sa décision.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas atteinte disproportionnée à ses droits.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a confirmé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Violation de l'article 3 de la CEDH

    La cour a estimé que M. A ne pouvait pas utilement invoquer cette violation.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a confirmé que le préfet avait délégué ses pouvoirs de manière régulière.

  • Rejeté
    Défaut de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en mentionnant les circonstances de fait et de droit.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a précisé que toute irrégularité dans l'exercice des droits de la défense ne constitue pas systématiquement une violation de ces droits.

  • Rejeté
    Absence d'examen particulier de la situation personnelle

    La cour a estimé que le préfet avait bien pris en compte la situation personnelle de M. A avant de prendre sa décision.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas atteinte disproportionnée à ses droits.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a confirmé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Violation de l'article 3 de la CEDH

    La cour a estimé que M. A ne pouvait pas utilement invoquer cette violation.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a confirmé que le préfet avait délégué ses pouvoirs de manière régulière.

  • Rejeté
    Défaut de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en mentionnant les circonstances de fait et de droit.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a précisé que toute irrégularité dans l'exercice des droits de la défense ne constitue pas systématiquement une violation de ces droits.

  • Rejeté
    Absence d'examen particulier de la situation personnelle

    La cour a estimé que le préfet avait bien pris en compte la situation personnelle de M. A avant de prendre sa décision.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas atteinte disproportionnée à ses droits.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a confirmé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

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    Violation de l'article 3 de la CEDH

    La cour a estimé que M. A ne pouvait pas utilement invoquer cette violation.

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Sur la décision

Référence :
CAA Douai, juge des réf., 17 avr. 2025, n° 24DA01661
Juridiction : Cour administrative d'appel de Douai
Numéro : 24DA01661
Décision précédente : Tribunal administratif de Rouen, 25 mars 2024, N° 2400683
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 20 avril 2025

Sur les parties

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