CAA de MARSEILLE, 9ème chambre, 29 décembre 2020, 17MA05071, Inédit au recueil Lebon
TA Nîmes
Rejet 31 octobre 2017
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CAA Marseille
Rejet 29 décembre 2020
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CAA Marseille
Annulation 29 décembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité du jugement

    La cour a estimé que le jugement a été signé conformément aux prescriptions légales et qu'il a répondu à l'intégralité des arguments soulevés.

  • Accepté
    Méconnaissance des règles d'urbanisme

    La cour a jugé que le maire a commis des erreurs d'appréciation en se fondant sur des motifs illégaux pour refuser le permis.

  • Accepté
    Délai d'examen de la demande

    La cour a décidé d'enjoindre au maire de procéder à un nouvel examen de la demande sans prononcer d'astreinte.

  • Rejeté
    Frais d'instance

    La cour a décidé de laisser à la charge de chaque partie les frais exposés.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a examiné l'appel de M. B... contre le jugement du tribunal administratif de Nîmes qui avait rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté du maire de Junas refusant un permis de construire pour l'extension et la restructuration du "Domaine de Christin". M. B... contestait la régularité du jugement, l'existence d'une autorisation tacite, la liaison du maire par l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, et plusieurs motifs du refus. La cour a jugé que le jugement était régulier et que la demande était recevable, contrairement aux arguments de la commune. Sur le fond, la cour a estimé que le maire n'était pas lié par l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, que l'avis de ce dernier était entaché d'erreurs, et que certains motifs du refus étaient illégaux ou entachés d'erreur d'appréciation. En conséquence, la cour a annulé partiellement l'arrêté et le jugement, en ce qui concerne l'édification des hangars, des clôtures et portails, de la piscine, et la démolition et reconstruction d'un hangar, et a enjoint au maire de procéder à un nouvel examen de la demande de permis de construire pour ces éléments. Les frais d'instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 9e ch., 29 déc. 2020, n° 17MA05071
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 17MA05071
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nîmes, 31 octobre 2017, N° 1503449
Dispositif : Satisfaction partielle
Identifiant Légifrance : CETATEXT000042885555

Sur les parties

Texte intégral

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