CAA de VERSAILLES, 2ème chambre, 14 janvier 2021, 19VE00725, Inédit au recueil Lebon
TA Montreuil 27 décembre 2018
>
CAA Versailles
Rejet 14 janvier 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Illégalité des conventions d'occupation

    La cour a estimé que les conventions prévoyaient une durée d'occupation qui ne dépendait pas de la livraison de l'immeuble, et que les requérantes ne pouvaient pas revendiquer une cessation d'occupation à cette date.

  • Rejeté
    Carence de l'EPT

    La cour a jugé que l'EPT avait pris des mesures pour faire cesser l'occupation irrégulière, et que la responsabilité de l'EPT ne pouvait être engagée pour carence.

  • Rejeté
    Atteinte aux principes de sécurité juridique et de confiance légitime

    La cour a considéré que le principe de confiance légitime ne s'appliquait pas dans ce cas, car la situation juridique n'était pas régie par le droit communautaire.

  • Rejeté
    Perte de fréquentation du commerce

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les requérantes n'avaient pas prouvé que les fautes de l'EPT avaient causé un préjudice direct et quantifiable.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par les sociétés Le café Jules et Sushi shop King Kong, qui contestaient le rejet de leur demande d'indemnisation par le Tribunal administratif de Montreuil pour le préjudice subi en raison de l'illégalité présumée des conventions autorisant les sociétés FLAC et Pain délice à occuper le domaine public pour leur activité de restauration, ainsi que pour la passivité de l'EPT Plaine Commune face à cette occupation sans titre après l'échéance des conventions. Les requérantes invoquaient la violation de la durée d'occupation temporaire fixée par les conventions, la carence de l'EPT à mettre fin à l'occupation sans titre, l'atteinte aux principes de sécurité juridique et de confiance légitime, la violation du principe d'égalité devant les charges publiques, et la perte de fréquentation de leur commerce. La cour a rejeté l'ensemble des arguments des sociétés requérantes, confirmant que les conventions ne prévoyaient pas de fin d'occupation liée à la livraison de l'immeuble Balthazar, que le renouvellement des autorisations d'occupation n'était pas contraire à la liberté du commerce et de l'industrie ni au droit de la concurrence, et que l'EPT n'avait pas manqué à ses obligations de police et de conservation du domaine public. En conséquence, la cour a confirmé le jugement du tribunal administratif et a rejeté la requête des sociétés Le café Jules et Sushi shop King Kong, les condamnant en outre à verser 2 000 euros à l'EPT Plaine Commune au titre des frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Versailles, 2e ch., 14 janv. 2021, n° 19VE00725
Juridiction : Cour administrative d'appel de Versailles
Numéro : 19VE00725
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Montreuil, 27 décembre 2018, N° 1804105
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000042991564

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de VERSAILLES, 2ème chambre, 14 janvier 2021, 19VE00725, Inédit au recueil Lebon