Cour administrative d'appel de Marseille, Juge des référés, 9 juillet 2025, n° 25MA00496
TA Marseille
Rejet 30 janvier 2025
>
CAA Marseille
Rejet 9 juillet 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen en adoptant les motifs du tribunal administratif, constatant que la requérante n'apportait aucun élément nouveau.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait suffisamment de considérations de fait et de droit pour justifier la décision du préfet.

  • Rejeté
    Défaut d'examen sérieux de la situation personnelle

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas d'éléments dans le dossier indiquant un défaut d'examen sérieux de la situation de la requérante.

  • Rejeté
    Méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne

    La cour a écarté ce moyen en considérant que la requérante ne présentait pas d'éléments nouveaux par rapport à ceux déjà examinés par le tribunal administratif.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que la requérante ne fournissait pas d'éléments distincts de ceux déjà soumis aux juges de première instance.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait les considérations de fait nécessaires à sa motivation.

  • Rejeté
    Défaut d'examen sérieux de la situation personnelle

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas d'éléments dans le dossier indiquant un défaut d'examen sérieux de la situation de la requérante.

  • Rejeté
    Méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne

    La cour a écarté ce moyen en considérant que la requérante ne présentait pas d'éléments nouveaux par rapport à ceux déjà examinés par le tribunal administratif.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que la requérante ne fournissait pas d'éléments distincts de ceux déjà soumis aux juges de première instance.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen en adoptant les motifs du tribunal administratif, constatant que la requérante n'apportait aucun élément nouveau.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait suffisamment de considérations de fait et de droit pour justifier la décision du préfet.

  • Rejeté
    Défaut d'examen sérieux de la situation personnelle

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas d'éléments dans le dossier indiquant un défaut d'examen sérieux de la situation de la requérante.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes de la requérante.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, juge des réf., 9 juil. 2025, n° 25MA00496
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 25MA00496
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 30 janvier 2025, N° 2410625
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 12 juillet 2025

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour administrative d'appel de Marseille, Juge des référés, 9 juillet 2025, n° 25MA00496