Cour administrative d'appel de Nantes, 12 janvier 2018, n° 17NT00835
TA Nantes 23 février 2017
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CAA Nantes
Rejet 12 janvier 2018
>
CE
Rejet 25 juin 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de notification du décompte général dans les délais

    La cour a estimé que la société Merceron n'a pas respecté ses obligations de transmission du projet de décompte final, ce qui a empêché l'application des délais de notification pour le décompte général.

  • Rejeté
    Créance non sérieusement contestable

    La cour a jugé que la créance ne pouvait pas être considérée comme non sérieusement contestable en raison de l'absence de présentation d'un mémoire de réclamation dans les délais requis.

  • Rejeté
    Droit au versement d'intérêts moratoires

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les conditions pour le versement d'intérêts moratoires n'étaient pas remplies en raison de l'irrecevabilité de la demande de provision.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a décidé que la communauté de communes n'étant pas la partie perdante, la demande de remboursement des frais de justice ne pouvait être acceptée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour administrative d'appel de Nantes a rejeté la requête de la société Merceron Travaux Publics et de ses représentants judiciaires, qui demandaient l'annulation de l'ordonnance du tribunal administratif de Nantes ayant refusé leur demande de provision de 213 005,76 euros TTC au titre du solde de leur marché avec la communauté de communes de l'île de Noirmoutier. La société soutenait que son projet de décompte final était devenu définitif faute de réponse dans les délais du pouvoir adjudicateur, et que sa créance n'était pas sérieusement contestable. La cour a jugé que la société n'avait pas transmis son projet de décompte final dans les délais requis au maître d'œuvre, empêchant ainsi le délai de notification du décompte général par le pouvoir adjudicateur de courir, et que par conséquent, aucun décompte général et définitif tacite n'était né. La société n'ayant pas présenté de mémoire de réclamation contre le décompte général qui lui a été notifié, sa demande de provision était irrecevable. La cour a donc confirmé l'ordonnance du tribunal administratif et a condamné la société et ses représentants judiciaires à payer 1 500 euros à la communauté de communes de l'île de Noirmoutier au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 12 janv. 2018, n° 17NT00835
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 17NT00835
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 23 février 2017, N° 1609380

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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Cour administrative d'appel de Nantes, 12 janvier 2018, n° 17NT00835