CAA de NANTES, 4ème chambre, 20 mai 2022, 21NT01833, Inédit au recueil Lebon
TA Nantes 5 octobre 2011
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TA Nantes
Annulation 26 février 2015
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CAA Nantes
Non-lieu à statuer 12 janvier 2016
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TA Nantes 20 février 2018
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CAA Nantes
Rejet 26 novembre 2019
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TA Nantes 14 janvier 2020
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TA Nantes 11 mai 2021
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CAA Nantes
Réformation 20 mai 2022
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CE
Rejet 27 décembre 2022
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TA Nantes
Rejet 15 juillet 2024
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CAA Nantes
Réformation 5 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Perte de valeur vénale du fonds de commerce

    La cour a estimé que M me B n'a pas établi de manière probante qu'elle avait effectivement mis en vente son fonds de commerce ou qu'elle avait subi une perte de valeur significative.

  • Accepté
    Troubles dans les conditions d'existence

    La cour a reconnu un préjudice moral certain lié aux incertitudes économiques et à la réputation professionnelle de M me B, en allouant une indemnité à ce titre.

  • Rejeté
    Baisse du chiffre d'affaires

    La cour a jugé que la baisse du chiffre d'affaires ne pouvait être attribuée uniquement au transfert de l'officine de M. E, et que d'autres facteurs avaient contribué à cette baisse.

  • Accepté
    Conséquence du licenciement sur les charges

    La cour a reconnu que le licenciement était justifié par la baisse d'activité et a accordé une indemnité pour ce préjudice.

  • Accepté
    Frais exposés en lien avec la procédure

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'Etat une somme pour couvrir les frais d'instance exposés par M me B.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme F B demande à la cour d'appel de réformer les jugements du tribunal administratif de Nantes, qui n'ont pas entièrement satisfait ses demandes d'indemnisation pour préjudices économiques et moraux liés à l'illégalité d'un arrêté autorisant le transfert d'une pharmacie. La juridiction de première instance a reconnu la responsabilité de l'État, mais a limité l'indemnisation à 33 336 euros. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments de Mme B et ceux de l'Agence régionale de santé, a confirmé la responsabilité de l'État jusqu'au 26 mars 2015, mais a rejeté la plupart des demandes d'indemnisation de Mme B, sauf pour un préjudice moral, qu'elle a évalué à 5 000 euros. La cour a donc infirmé partiellement le jugement en augmentant l'indemnité totale à 38 336 euros.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 4e ch., 20 mai 2022, n° 21NT01833
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 21NT01833
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 11 mai 2021, N° 1705640
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045820014

Sur les parties

Texte intégral

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