CAA de NANTES, 4ème chambre, 20 mai 2022, 21NT02307, Inédit au recueil Lebon
TA Caen 11 juin 2021
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CAA Nantes
Rejet 20 mai 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Droit au paiement des prestations supplémentaires

    La cour a estimé que le recours à l'hydro-gommage ne constitue pas une sujétion imprévue, car il a été décidé suite à une mise en demeure de l'inspection du travail.

  • Rejeté
    Indemnisation pour interruptions de chantier

    La cour a jugé que les interruptions de chantier ne résultaient pas d'un défaut de diagnostic préalable et ne justifiaient pas une indemnisation.

  • Rejeté
    Sujétions imprévues et travaux supplémentaires

    La cour a constaté que la somme demandée ne représentait qu'une faible proportion du montant total du marché, ne justifiant pas une indemnisation.

  • Rejeté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la partie perdante ne pouvait obtenir de remboursement des frais d'instance.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par la société Deco Clean qui contestait le jugement du tribunal administratif de Caen ayant rejeté sa demande d'indemnisation de 50 775 euros hors taxes pour des sujétions imprévues et des travaux supplémentaires réalisés lors de la réhabilitation de la grande halle de Colombelles, ainsi que pour des interruptions de chantier. La société Deco Clean invoquait également une faute de l'établissement public foncier de Normandie en lien avec la loi relative à la sous-traitance. La cour a examiné si le changement de procédé de nettoyage en cours de marché constituait une sujétion imprévue et si les interruptions de chantier étaient dues à un défaut de diagnostic amiante, ainsi que la responsabilité du maître d'ouvrage pour ne pas avoir régularisé la situation de la requérante. La cour a conclu que le changement de procédé de nettoyage était une réponse aux manquements de la société Deco Clean en matière de santé au travail, que les interruptions de chantier n'étaient pas prouvées comme étant la conséquence d'un défaut de diagnostic amiante, et que le surcoût allégué ne bouleversait pas l'économie du marché. De plus, la cour a jugé qu'il n'y avait pas de faute du maître d'ouvrage justifiant une indemnisation. En conséquence, la cour a rejeté la requête de la société Deco Clean et l'a condamnée à verser 1 500 euros à l'établissement public foncier de Normandie au titre des frais de justice.

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Commentaire1

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1Le sous-traitant a droit au paiement direct des travaux supplémentaires résultant de sujétions techniques imprévuesAccès limité
www.weka.fr · 5 juillet 2022
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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 4e ch., 20 mai 2022, n° 21NT02307
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 21NT02307
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Caen, 11 juin 2021, N° 2000396
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045820021

Sur les parties

Texte intégral

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