CAA de NANTES, 4ème chambre, 26 septembre 2025, 24NT02377, Inédit au recueil Lebon
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Arguments

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  • Accepté
    Inexécution de l'arrêt par la commune

    La cour a constaté que la commune n'a pas exécuté l'injonction de justifier du recouvrement effectif des sommes dues, ce qui justifie l'acceptation de la demande d'exécution.

  • Accepté
    Astreinte pour inexécution

    La cour a jugé que l'astreinte est justifiée en raison de la mauvaise volonté manifeste de la commune à exécuter les décisions de justice.

  • Rejeté
    Application des intérêts au taux légal

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il ne s'agit pas d'une condamnation pécuniaire mais d'une obligation de recouvrement.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel de Nantes a été saisie par la commune de Cholet suite à un jugement du tribunal administratif annulant une délibération fixant les indemnités des élus. La cour a confirmé l'annulation de la délibération, mais a modifié les modalités d'exécution en enjoignant au maire de récupérer les indemnités indûment versées, sauf pour le maire et le maire délégué. En réponse à une demande d'exécution, la cour a constaté que la commune n'avait pas justifié du recouvrement effectif des sommes dues et a ordonné au maire de procéder à ce recouvrement dans un délai de deux mois, sous astreinte de 750 euros par jour de retard. La cour a rejeté les demandes d'intérêts majorés, considérant qu'il ne s'agissait pas d'une condamnation pécuniaire.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 4e ch., 26 sept. 2025, n° 24NT02377
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 24NT02377
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Exécution décision justice adm
Sur renvoi de : Conseil d'État, 7 août 2024, N° 493461
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052354225

Sur les parties

Texte intégral

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