CAA de NANTES, 3ème chambre, 15 septembre 2025, 24NT01546, Inédit au recueil Lebon
TA Rennes
Rejet 25 mars 2024
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CAA Nantes
Rejet 15 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Irregularité de la minute du jugement

    La cour a constaté que la minute du jugement comportait toutes les signatures nécessaires, écartant ainsi le moyen d'irrégularité.

  • Rejeté
    Contradiction avec les dispositions de l'article L. 442-10 du code de l'urbanisme

    La cour a jugé que les règles d'urbanisme étaient caduques et que les requérants ne pouvaient pas invoquer des droits sur la parcelle.

  • Rejeté
    Violation de l'article L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques

    La cour a constaté que la commune avait pris des mesures pour désaffecter la parcelle et qu'elle n'était plus accessible au public.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation concernant l'intérêt général

    La cour a jugé que le projet de lotissement répondait à un objectif d'intérêt général, écartant ainsi le moyen.

  • Rejeté
    Incompatibilité avec le plan local d'urbanisme

    La cour a confirmé que la parcelle avait été intégrée au domaine public et que les règles d'urbanisme étaient caduques.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais au titre de l'article L. 761-1

    La cour a jugé que la commune n'étant pas la partie perdante, il n'y avait pas lieu de lui imposer le remboursement des frais.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. et Mme A E, M. et Mme D F, et M. et Mme B C demandent à la cour d'appel d'annuler un jugement du tribunal administratif de Rennes qui avait rejeté leur demande d'annulation de deux délibérations du conseil municipal de Noyal-sur-Vilaine concernant la désaffectation d'une parcelle communale. Le tribunal a conclu que la minute du jugement était régulière et que la délibération contestée respectait les dispositions du code de l'urbanisme et du code général de la propriété des personnes publiques. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments des requérants, confirme le jugement de première instance, considérant que les délibérations étaient conformes à la législation en vigueur et que les requérants n'avaient pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation. La requête est donc rejetée.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 3e ch., 15 sept. 2025, n° 24NT01546
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 24NT01546
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 25 mars 2024, N° 2104918
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052255186

Sur les parties

Texte intégral

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