CAA de PARIS, 3ème chambre, 20 octobre 2023, 23PA01581, Inédit au recueil Lebon
TA Montreuil 12 octobre 2018
>
CAA Paris 19 octobre 2020
>
TA Montreuil 19 octobre 2020
>
CAA Paris
Rejet 23 septembre 2021
>
CE
Annulation 12 avril 2023
>
CAA Paris
Annulation 20 octobre 2023
>
TA Montreuil
Rejet 3 avril 2024
>
CE
Rejet 20 juin 2024
>
CAA Paris
Non-lieu à statuer 1 juillet 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Proposition de reclassement

    La cour a estimé que l'employeur avait respecté ses obligations de reclassement et que le licenciement pour faute était justifié.

  • Accepté
    Inaptitude et refus de clarification

    La cour a jugé que le refus de M me C de répondre aux demandes de son employeur a empêché ce dernier de s'acquitter de son obligation de reclassement.

  • Accepté
    Absence de fondement des demandes

    La cour a jugé que les demandes de M me C n'étaient pas justifiées au regard des éléments du dossier.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a décidé que M me C devait verser une somme à l'employeur sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel a annulé la décision du tribunal administratif de Montreuil qui avait annulé la décision de l'inspecteur du travail autorisant la société L'Anneau à licencier Mme C. La Cour a considéré que la salariée avait mis son employeur dans l'impossibilité de s'acquitter de son obligation de reclassement en refusant de clarifier sa situation de cumul d'activités. Par conséquent, la société L'Anneau était fondée à demander le licenciement de la salariée pour faute. La Cour a rejeté les demandes de Mme C et a condamné cette dernière à verser une somme de 1 500 euros à la société L'Anneau au titre des frais de l'instance. La décision du tribunal administratif de Montreuil a été annulée et les demandes de Mme C ont été rejetées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires21

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°471490
Conclusions du rapporteur public · 4 avril 2025

2L’inaptitude fait obstacle au licenciement disciplinaire
noveos-avocats.fr · 25 novembre 2024

3Licenciement pour inaptitude : quand l’indemnité compensatrice de préavis est due (ou pas)Accès limité
Par sophie Selusi, Maître De Conférences En Droit Privé À L’université De Montpellier, Edsm, Labex Entreprendre · Dalloz · 12 septembre 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 3e ch., 20 oct. 2023, n° 23PA01581
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 23PA01581
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Sur renvoi de : Conseil d'État, 12 avril 2023, N° 458974
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 juillet 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000048236016

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de PARIS, 3ème chambre, 20 octobre 2023, 23PA01581, Inédit au recueil Lebon