CAA de PARIS, 31 mai 2024, 23PA02354, Inédit au recueil Lebon
TA Paris
Rejet 27 mars 2023
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CAA Paris
Rejet 31 mai 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de signature de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté pouvait être notifié sous forme d'ampliation anonyme, conformément aux dispositions légales, et que la signature était présente dans l'original conservé par l'administration.

  • Rejeté
    Erreurs de fait et d'appréciation

    La cour a estimé que les éléments sur lesquels se fondait l'arrêté étaient suffisamment étayés par des notes de services de renseignement et que les faits rapportés justifiaient la mesure de gel.

  • Rejeté
    Violation des droits fondamentaux

    La cour a jugé que la mesure de gel des avoirs était une mesure préventive et non punitive, et qu'elle ne portait pas atteinte de manière disproportionnée aux droits invoqués.

  • Rejeté
    Détournement de pouvoir

    La cour a considéré que l'arrêté était justifié par des préoccupations de sécurité publique et de prévention du terrorisme, et qu'il ne s'agissait pas d'un détournement de pouvoir.

  • Rejeté
    Droit à l'information

    La cour a jugé que la publication de l'arrêté était conforme aux exigences légales et ne portait pas atteinte aux droits de M. M.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la requête principale.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a examiné la requête de M. M, qui contestait un jugement du tribunal administratif de Paris rejetant sa demande d'annulation d'un arrêté ministériel gelant ses fonds pour six mois, en raison de son implication dans des activités liées au terrorisme. M. M a soulevé plusieurs moyens, notamment l'absence de signature de l'arrêté et des violations de ses droits fondamentaux. La juridiction de première instance a rejeté ces arguments, considérant que l'arrêté était conforme aux exigences légales et que les faits justifiant la mesure étaient établis. La cour d'appel a confirmé ce jugement, soulignant que la mesure était préventive et proportionnée, et que les éléments de preuve fournis par les services de renseignement étaient suffisants pour justifier le gel des avoirs. La décision du tribunal administratif a donc été confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 9e ch., 31 mai 2024, n° 23PA02354
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 23PA02354
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 27 mars 2023, N° 2126839
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 1 août 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049706577

Sur les parties

Texte intégral

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