Cour administrative d'appel de Paris, 6ème chambre, 18 décembre 2025, n° 24PA04281
TA Paris
Annulation 17 septembre 2024
>
CAA Paris
Rejet 18 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation des droits de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que la décision du préfet de police constituait une atteinte disproportionnée au droit de M. B… au respect de sa vie privée et familiale, en raison de sa situation familiale et de l'absence de menace réelle pour l'ordre public.

  • Accepté
    Illégalité de la décision d'éloignement

    La cour a jugé que l'éloignement de M. B… était illégal en raison de l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, rendant ainsi la mesure d'éloignement sans fondement.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a constaté que le préfet n'avait pas correctement évalué la situation de M. B…, notamment en ce qui concerne son rôle de père et son intégration en France.

  • Accepté
    Obligation de délivrance de titre de séjour

    La cour a ordonné au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B… en raison de son droit au respect de sa vie familiale et de son rôle de père.

  • Accepté
    Illégalité de la mention dans le système d'information Schengen

    La cour a jugé que la mention de M. B… dans le système d'information Schengen était illégale suite à l'annulation de l'arrêté de refus de titre de séjour.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a ordonné à l'Etat de verser une somme à l'avocat de M. B… en application des dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. D… B… conteste l'arrêté du préfet de police du 10 juin 2024, qui refuse le renouvellement de son titre de séjour et l'oblige à quitter le territoire français. Le tribunal administratif de Paris a annulé cet arrêté, estimant qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En appel, le préfet soutient que M. B… représente une menace pour l'ordre public. La cour d'appel, après avoir examiné les circonstances, conclut que les faits reprochés à M. B… ne justifient pas une telle mesure, considérant que l'atteinte à sa vie familiale est disproportionnée. Elle confirme donc le jugement de première instance, rejetant la requête du préfet et ordonnant la délivrance d'un titre de séjour à M. B… dans un délai de deux mois.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 6e ch., 18 déc. 2025, n° 24PA04281
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 24PA04281
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 17 septembre 2024, N° 2416546
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour administrative d'appel de Paris, 6ème chambre, 18 décembre 2025, n° 24PA04281