CAA de PARIS, 6ème chambre, 18 décembre 2025, 24PA03849, Inédit au recueil Lebon
TA Paris 17 février 2017
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TA Paris 31 janvier 2023
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TA Paris
Rejet 27 juin 2024
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CAA Paris
Rejet 18 décembre 2025
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CAA Paris
Annulation 3 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Erreurs d'appréciation du jugement

    La cour a estimé que les erreurs d'appréciation alléguées ne sont pas fondées et que le jugement du tribunal administratif est conforme à la législation en vigueur.

  • Rejeté
    Procédure irrégulière

    La cour a jugé que l'autorité administrative n'était pas tenue d'informer l'intéressé des motifs de l'arrêté d'expulsion et que le moyen tiré de la procédure irrégulière doit être écarté.

  • Rejeté
    Absence de menace actuelle pour l'ordre public

    La cour a constaté que Monsieur B… représente toujours une menace pour l'ordre public, justifiant ainsi le maintien de l'expulsion.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale

    La cour a jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas disproportionnée par rapport aux objectifs de sécurité publique.

  • Rejeté
    Atteinte à l'intérêt supérieur des enfants

    La cour a estimé que les éléments relatifs à sa vie familiale ne justifient pas l'abrogation de l'expulsion.

  • Rejeté
    Droit à l'injonction

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les motifs d'expulsion demeurent valables.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes.

Résumé par Doctrine IA

M. B... a demandé l'annulation d'une décision refusant d'abroger un arrêté d'expulsion de 2006, suite à une condamnation pénale pour des faits graves sur mineur. Le tribunal administratif de Paris avait rejeté sa demande.

La cour d'appel a examiné si la procédure de réexamen quinquennal de l'arrêté d'expulsion était régulière et si la menace pour l'ordre public persistait. Elle a jugé que l'administration n'avait pas l'obligation d'informer l'intéressé du réexamen, et que M. B... n'avait pas démontré de prise de conscience de la gravité de ses actes.

La cour a confirmé le jugement du tribunal administratif, estimant que le refus d'abrogation était justifié par la persistance de la menace pour l'ordre public et qu'il n'y avait pas d'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. La requête de M. B... a donc été rejetée.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 6e ch., 18 déc. 2025, n° 24PA03849
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 24PA03849
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 27 juin 2024, N° 2220717
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053095411

Sur les parties

Texte intégral

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