Cour administrative d'appel de Versailles, 1ère chambre, 17 février 2026, n° 24VE01903
TA Cergy-Pontoise
Rejet 5 juin 2024
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CAA Versailles
Annulation 17 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'a pas correctement examiné la situation particulière de l'appelante, ce qui constitue une erreur manifeste d'appréciation.

  • Accepté
    Violation du droit à la vie privée et familiale

    La cour a estimé que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en raison de ses liens familiaux en France.

  • Accepté
    Non-respect des dispositions légales

    La cour a jugé que l'arrêté du préfet méconnaît les dispositions légales en matière de séjour, justifiant ainsi son annulation.

  • Accepté
    Droit à un réexamen de la situation

    La cour a ordonné au préfet de réexaminer la situation de l'appelante, considérant que cela est nécessaire suite à l'annulation de l'arrêté.

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Sur la décision

Référence :
CAA Versailles, 1re ch., 17 févr. 2026, n° 24VE01903
Juridiction : Cour administrative d'appel de Versailles
Numéro : 24VE01903
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 5 juin 2024, N° 2311034
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 24 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Cour administrative d'appel de Versailles, 1ère chambre, 17 février 2026, n° 24VE01903