Cour de cassation, 19 février 1970, n° 68-13.938
CASS
Rejet 19 février 1970

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation des articles du Code Civil

    La cour a estimé que la mission donnée à l'administrateur provisoire était justifiée pour permettre à la cessionnaire d'exercer ses droits, et que le moyen n'était pas fondé.

Résumé par Doctrine IA

La Société Immobilière du DOMAINE DES PASTOUREAUX a formé un pourvoi en cassation contre un arrêt de la Cour d'appel de Paris. La demanderesse reproche à cet arrêt d'avoir nommé un administrateur judiciaire provisoire de la Société Civile Immobilière du Domaine des Pastoureaux, avec pour mission de convoquer l'Assemblée Générale des associés et de tenir pour favorable, quel que soit son sens, le vote de X à l'admission de la dame Y à qui il avait promis de céder trente trois de ses parts. La demanderesse invoque la violation des articles 1142 à 1144 du Code Civil. La Cour de cassation rejette le pourvoi, considérant que la mission donnée à l'administrateur provisoire est propre à remplir les droits de la dame Y dans les droits que X lui avait cédés.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass., 19 févr. 1970, n° 68-13.938
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 68-13.938

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, 19 février 1970, n° 68-13.938