Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 21 janvier 1971, 69-13.345, Publié au bulletin
CA Besançon 30 mai 1969
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CASS
Rejet 21 janvier 1971

Arguments

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  • Accepté
    Faute de conception et de surveillance

    La cour a constaté que Gibaud avait effectivement commis des fautes qui ont contribué au préjudice subi par le maître d'ouvrage, justifiant ainsi la condamnation à payer des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Condamnation in solidum

    La cour a jugé que les fautes de Gibaud et de Sofica ont concouru à la réalisation du dommage, permettant ainsi la condamnation in solidum.

  • Accepté
    Partage de responsabilité

    La cour a retenu que Gibaud avait imposé des appareils défectueux, justifiant ainsi le partage de responsabilité entre les deux parties.

Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 21 janv. 1971, n° 69-13.345, Bull. civ. III, N. 43 P. 29
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 69-13345
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 3 N. 43 P. 29
Décision précédente : Cour d'appel de Besançon, 30 mai 1969
Textes appliqués :
Code civil 1146

Code civil 1147

Code civil 1202

Code civil 1384 AL. 1

Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006984315
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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