Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 7 décembre 1981, 80-16.284, Publié au bulletin
CA Versailles 8 août 1980
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CASS
Cassation 7 décembre 1981

Arguments

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  • Accepté
    Inscription régulière du privilège des prêteurs

    La cour a estimé que la subrogation dont se prévalait la société Disco investissait celle-ci de la créance primitive, avec tous ses avantages, et que la cour d'appel avait violé le texte en ne tenant pas compte de cette inscription antérieure.

  • Rejeté
    Inopposabilité des droits postérieurs à la liquidation

    La cour a jugé que la société Disco ne pouvait revendiquer des droits sur la masse en raison de l'antériorité de la mise en liquidation par rapport à l'inscription de la quittance subrogative, ce qui constitue une fausse application du texte.

Résumé par Doctrine IA

Les époux X ont été déboutés de leur demande par la cour d'appel, qui a considéré que la quittance subrogative de la société Disco, inscrite après la liquidation des biens, était inopposable à la masse. En premier moyen, la société Disco invoque la violation des articles 1249 et 2149 du code civil, arguant que la subrogation ne modifie pas la situation des débiteurs. La Cour de cassation casse l'arrêt, notant que le privilège des prêteurs avait été régulièrement inscrit avant la liquidation, et que la subrogation investissait la société Disco des droits de créancier. En second moyen, elle souligne une fausse application de l'article 33 de la loi du 13 juillet 1967. La décision est annulée et l'affaire renvoyée devant la cour d'appel d'Orléans.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 7 déc. 1981, n° 80-16.284, Bull. civ. IV, N. 427
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 80-16284
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre commerciale N. 427
Décision précédente : Cour d'appel de Versailles, 8 août 1980
Textes appliqués :
(1) (2)

Code civil 1249 CASSATION

Code civil 2149 CASSATION

LOI 67-567 1967-07-13 ART. 33 CASSATION

Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007009339
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 67-563 du 13 juillet 1967
  2. Code civil
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Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 7 décembre 1981, 80-16.284, Publié au bulletin