Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 15 juin 1982, 81-10.532, Inédit
CA Paris 14 novembre 1980
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CASS
Rejet 15 juin 1982

Arguments

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  • Rejeté
    Contradiction dans les motifs de l'arrêt

    La cour a constaté que, selon la promesse, le défaut de demande de réalisation de la vente dans le délai prévu entraînait la déchéance du droit d'exiger cette réalisation, rendant la promesse nulle et non avenue.

  • Accepté
    Imputation du défaut de réalisation de la vente

    La cour a jugé que l'abstention de Monsieur Y de lever l'option était imputable à Monsieur X, qui avait négocié la vente sans s'occuper de faire radier les inscriptions hypothécaires.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. Y conteste le rejet de sa demande de réalisation de vente, arguant que la cour d'appel a violé l'article 455 du nouveau code de procédure civile en considérant que son défaut de lever l'option n'était pas imputable à lui. En réponse, la Cour de cassation souligne que la promesse stipule que M. Y serait déchu de son droit si l'option n'était pas levée dans le délai imparti, ce qui justifie le rejet de sa demande. Par ailleurs, M. X conteste la restitution de l'indemnité d'immobilisation, mais la cour conclut que la responsabilité du défaut de réalisation de la vente incombe à M. X, qui n'a pas régularisé la situation hypothécaire. Les pourvois sont donc rejetés.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 15 juin 1982, n° 81-10.532
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 81-10.532
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 14 novembre 1980
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007074138
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

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