Cour de Cassation, Chambre civile 1, du 12 juillet 2005, 04-15.314, Publié au bulletin
TI Valenciennes 18 septembre 2003
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CASS
Cassation 12 juillet 2005

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un commencement de preuve par écrit

    La cour a estimé que, en l'absence d'un écrit constatant l'abonnement, le relevé informatique ne pouvait pas être considéré comme un commencement de preuve par écrit, rendant ainsi la demande de paiement irrecevable.

Résumé de la juridiction

Commentaire1

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1[Brèves] Un relevé informatique émanant d'une société de services téléphoniques ne constitue pas un commencement de preuveAccès limité
Lexbase · 22 septembre 2013
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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 12 juil. 2005, n° 04-15.314, Bull. 2005 I N° 328 p. 272
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 04-15314
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 2005 I N° 328 p. 272
Décision précédente : Tribunal d'instance de Valenciennes, 18 septembre 2003
Précédents jurisprudentiels : Chambre civile 1, 28/01/2003, Bulletin 2003, I, n° 26, p. 21 (rejet), et l'arrêt cité
Textes appliqués :
Code civil 1341, 1347, 1353
Dispositif : Cassation.
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007050454
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 91-647 du 10 juillet 1991
  2. Code civil
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