Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 2 mars 1982, 80-95.197, Publié au bulletin
CA Paris 6 novembre 1980
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CASS
Rejet 2 mars 1982

Arguments

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  • Accepté
    Existence d'une affection profonde et durable

    La cour d'appel a estimé que les circonstances de la séparation ne remettent pas en cause l'existence d'un lien affectif fort, permettant ainsi à Mademoiselle y… de revendiquer une réparation pour le préjudice subi.

  • Rejeté
    Cohabitation comme condition pour la réparation

    La cour a rejeté cet argument, considérant que la nature des relations et l'affection entre les parties justifiaient la demande de réparation, indépendamment de la cohabitation.

Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 2 mars 1982, n° 80-95.197, Bull. crim., N. 64
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 80-95197
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin Criminel Cour de Cassation Chambre criminelle N. 64
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 6 novembre 1980
Précédents jurisprudentiels : Cour de Cassation (Chambre criminelle) 14/06/1973 Bulletin Criminel 1973 n° 263 p. 629 (REJET) et les arrêts cités
Textes appliqués :
Code de procédure pénale 2

Code de procédure pénale 3

Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007056672
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
  2. Code de procédure pénale
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