Cour de Cassation, Chambre sociale, du 3 juillet 1990, 87-42.910, Inédit
CA Pau 27 novembre 1986
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CASS
Rejet 3 juillet 1990

Arguments

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  • Rejeté
    Justification du licenciement pour faute grave

    La cour a estimé que le licenciement n'était pas justifié par une faute grave, car le salarié avait été relaxé par la juridiction pénale, et a donc confirmé le droit du salarié à des indemnités.

  • Rejeté
    Contestations sur les montants des indemnités

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas contesté le droit du salarié à ces indemnités ni leur montant, rendant ainsi la demande fondée.

  • Accepté
    Droit à la prime de fin d'année et aux indemnités de déplacement

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas contesté le droit du salarié à ces indemnités, ce qui justifie leur attribution.

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 3 juil. 1990, n° 87-42.910
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 87-42.910
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Pau, 27 novembre 1986
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007102258
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Sur les parties

Texte intégral

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