Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 14 décembre 1994, 93-12.481, Publié au bulletin
CA Paris 9 décembre 1992
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CASS
Cassation 14 décembre 1994

Arguments

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  • Rejeté
    Notification du congé

    La cour a jugé que la notification était valable même si la lettre n'a pas été remise en main propre, car la procédure de notification respectait les exigences légales.

  • Rejeté
    Obligation d'entretien du bailleur

    La cour a retenu que les travaux avaient été effectués sans l'autorisation de la bailleresse, justifiant ainsi le rejet de la demande de remboursement.

Résumé par Doctrine IA

La locataire contestait la validité du congé délivré par la bailleresse, arguant que le bail aurait dû être soumis à la loi de 1948. Elle invoquait un défaut d'entretien grave et une non-conformité aux exigences du décret de 1987, notamment concernant l'étanchéité, les ouvertures et l'installation électrique. La cour d'appel a rejeté cet argument, estimant que le bail était valablement conclu selon la loi de 1982 et que les fissures constatées n'étaient pas imputables à un défaut grave d'entretien, mais à des mouvements du sol.

La locataire demandait également le remboursement de travaux d'entretien qu'elle avait réalisés. Elle soutenait que ces travaux relevaient de l'obligation continue de la bailleresse en vertu de l'article 1719 du Code civil, sans nécessiter de mise en demeure préalable. La cour d'appel a débouté la locataire, retenant que les travaux avaient été exécutés sans que la bailleresse en soit informée ni ne les ait autorisés.

Cependant, la Cour de cassation casse partiellement l'arrêt concernant la validité du congé. Elle rappelle que la date de réception d'une lettre recommandée est celle apposée par les postes lors de la remise au destinataire, conformément à l'article 669, alinéa 3, du nouveau Code de procédure civile. En considérant le congé valable alors que la lettre n'avait pas été remise à la locataire absente et avait été renvoyée, la cour d'appel a violé ce texte.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 14 déc. 1994, n° 93-12.481, Bull. 1994 III N° 216 p. 139
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 93-12481
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1994 III N° 216 p. 139
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 9 décembre 1992
Textes appliqués :
Loi 89-462 1989-07-06 art. 15-1 nouveau Code de procédure civile 669 al. 3
Dispositif : Cassation partielle.
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007033108
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Sur les parties

Texte intégral

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