Cour de Cassation, Chambre sociale, du 10 mai 1995, 91-43.803, Publié au bulletin
CPH Clermont 4 mars 1991
>
CASS
Rejet 10 mai 1995

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence d'accord d'entreprise pour l'attribution de la prime

    La cour a estimé que l'article 2 de l'avenant à la Convention collective n'exigeait pas un accord d'entreprise et permettait à chaque établissement de définir les modalités d'attribution de la prime après avis du comité d'entreprise.

  • Rejeté
    Calcul prorata temporis de la prime

    La cour a jugé que le calcul prorata temporis de la prime concernait uniquement les salariés arrivant ou quittant l'entreprise en cours d'année et que la décision de supprimer le versement mensuel en cas d'absence pour maladie était justifiée.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 10 mai 1995, n° 91-43.803, Bull. 1995 V N° 153 p. 112
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 91-43803
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1995 V N° 153 p. 112
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Clermont, 4 mars 1991
Textes appliqués :
2° :

Avenant particulier n° V 1981-10-07 art. 2

Convention collective nationale des établissements d’hospitalisation privée à but lucratif modifié par l’avenant particulier 1984-05-10

Dispositif : Rejet.
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007033137
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre sociale, du 10 mai 1995, 91-43.803, Publié au bulletin