Cour de Cassation, Chambre civile 2, du 10 juin 1998, 96-19.343, Inédit
CA Riom 4 juillet 1996
>
CASS
Rejet 10 juin 1998

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Responsabilité du gardien d'une chose

    La cour a estimé que M. C… avait omis de prendre la précaution de fermer à clé le portillon d'entrée, ce qui a contribué à la réalisation du dommage, justifiant ainsi la responsabilité.

  • Rejeté
    Évaluation des indemnités

    La cour a jugé que l'évaluation des indemnités relevait de son pouvoir souverain d'appréciation, et qu'elle n'était pas tenue d'analyser chaque pièce produite.

Résumé par Doctrine IA

L'enfant Marie-Adelaïde Y…, âgée de 2 ans et demi, est décédée après avoir pénétré dans la propriété de M. C… et s'être noyée dans sa piscine. Ses ayants droit ont demandé réparation du préjudice subi.

Le demandeur au pourvoi invoquait, d'une part, que la responsabilité de M. C… ne pouvait être recherchée que sur le fondement de l'article 1384 alinéa 1er du Code civil, et non sur celui de l'article 1382 pour faute d'imprudence. Il soutenait également qu'une simple négligence ne caractérise pas une faute au sens de l'article 1382, et que l'omission de fermer le portillon n'était pas la cause du décès. La Cour de cassation rejette ces moyens, estimant que la cour d'appel a pu déduire une imprudence ayant concouru au dommage des constatations relatives à l'omission de fermer le portillon et à la visibilité de la piscine.

D'autre part, le demandeur reprochait à la cour d'appel d'avoir fixé les indemnités sans analyser les pièces produites, violant ainsi l'article 455 du nouveau Code de procédure civile. La Cour de cassation rejette ce moyen, considérant que l'évaluation des indemnités relève du pouvoir souverain d'appréciation de la cour d'appel. Le pourvoi est donc intégralement rejeté.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1De la responsabilité civile du Bon Samaritain
cabinetsoltner.com · 22 février 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 2e civ., 10 juin 1998, n° 96-19.343
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 96-19.343
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Riom, 4 juillet 1996
Textes appliqués :
Code civil 1382
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007377082
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre civile 2, du 10 juin 1998, 96-19.343, Inédit