Cour de Cassation, Chambre sociale, du 20 décembre 2006, 05-44.940, Inédit
CA Versailles 20 septembre 2005
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CASS
Rejet 20 décembre 2006

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des clauses contractuelles

    La cour a jugé que les clauses contractuelles postérieures à la rupture ne sont pas affectées par la transaction, ce qui justifie la nullité de celle-ci.

  • Rejeté
    Autorité de la chose jugée

    La cour a estimé que la transaction ne prouve pas que le salarié avait demandé à ne pas effectuer son préavis, ce qui justifie l'annulation de la transaction.

  • Accepté
    Dispense d'exécution du travail

    La cour a confirmé que l'employeur n'a pas consenti de concession au salarié, rendant la transaction nulle et justifiant les dommages-intérêts.

  • Accepté
    Droit à des dommages-intérêts

    La cour a condamné l'employeur à verser une somme au salarié en raison de la nullité de la transaction et du licenciement abusif.

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 20 déc. 2006, n° 05-44.940
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 05-44.940
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Versailles, 20 septembre 2005
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007514055
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Sur les parties

Texte intégral

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