Cour de cassation, Chambre civile 1, 28 juin 2012, 10-28.492, Publié au bulletin
TGI Lyon 7 juillet 2008
>
CA Lyon 3 décembre 2009
>
CA Lyon
Infirmation 21 octobre 2010
>
CASS
Cassation partielle 28 juin 2012
>
CA Grenoble
Confirmation 7 novembre 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Responsabilité de l'exploitant d'établissement

    La cour d'appel a estimé que la société ADOS, en tant que gardienne de l'aire de jeux, avait une obligation de sécurité envers les utilisateurs, y compris les enfants mineurs.

  • Accepté
    Droit à une provision pour préjudice

    La cour a jugé que la société ADOS devait verser une provision pour le préjudice subi par l'enfant, en raison de sa responsabilité engagée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation casse et annule partiellement l'arrêt de la cour d'appel de Lyon qui avait déclaré la société ADOS responsable du préjudice subi par M. Eddy X… et ses parents, suite à un accident survenu dans une aire de jeux dépendante du restaurant exploité par ADOS. La cour d'appel avait jugé sur le fondement de la responsabilité délictuelle (article 1384, alinéa 1er du code civil), alors que la victime, mineure, avait utilisé l'aire de jeux pendant un goûter au restaurant. La Cour de cassation estime que la cour d'appel a violé les articles 1147 (responsabilité contractuelle) et 1384 (responsabilité du fait des choses) du code civil, le premier par refus d'application et le second par fausse application, car l'enfant était client du restaurant et donc lié par un contrat avec celui-ci, ce qui implique une responsabilité contractuelle et non délictuelle. La Cour constate également la déchéance partielle du pourvoi concernant l'arrêt du 3 décembre 2009, faute de moyens invoqués contre cette décision. Les parties sont renvoyées devant la cour d'appel de Grenoble pour un nouveau jugement, et les consorts X… sont condamnés aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires17

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Responsabilités contractuelle et extracontractuelle : point sur le principe de non-optionAccès limité
Merryl Hervieu · Dalloz Etudiants · 7 février 2025

2De l'importance de bien choisir le fondement de l'action en réparation du dommage causé par un empiètementAccès limité
Antoine Tadros · Revue des contrats · 1 juin 2023

3Non-cumul des responsabilités contractuelle et délictuelle
Grandmaire Justine · Lettre des Réseaux · 17 décembre 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 28 juin 2012, n° 10-28.492, Bull. 2012, I, n° 147
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 10-28492
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 2012, I, n° 147
Décision précédente : Cour d'appel de Lyon, 21 octobre 2010
Textes appliqués :
articles 1147 et 1384, alinéa 1er, du code civil
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000026094302
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2012:C100764
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 1, 28 juin 2012, 10-28.492, Publié au bulletin