Cour de cassation, Chambre commerciale, 11 mai 2017, 15-15.867, Inédit
TCOM Paris 12 octobre 2011
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CA Paris
Infirmation partielle 30 janvier 2015
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CASS
Rejet 11 mai 2017

Arguments

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  • Accepté
    Absence de lien contractuel suite à la seconde cession

    La cour a constaté que la société Tiwy n'avait pas été informée de la cession intervenue en janvier 2006, ce qui a conduit à la conclusion que la société Econocom avait indûment perçu des loyers.

  • Accepté
    Inexistence légale de la seconde cession

    La cour a retenu que la seconde cession n'avait pas d'existence légale, rendant le contrat nul pour défaut de cause.

  • Rejeté
    Enrichissement sans cause

    La cour a rejeté cet argument, considérant que la société Econocom était à l'origine de son appauvrissement en ayant perçu des loyers indus.

Résumé par Doctrine IA

La société Econocom France conteste l'arrêt de la cour d'appel de Paris qui a jugé que la cession d'un contrat de location de matériel informatique à la société Franfinance location en janvier 2006 n'avait pas d'existence légale, entraînant la nullité du contrat pour défaut de cause et l'obligation pour Econocom de restituer les loyers perçus indûment à la société Tiwy, mise en liquidation judiciaire. Econocom invoque un moyen unique, articulé en cinq branches, arguant principalement que la société Tiwy avait tacitement accepté la cession du contrat par son comportement, que la bonne foi contractuelle obligeait Tiwy à régler les loyers, et que la cession était conforme à une clause du contrat initial. La Cour de cassation rejette le pourvoi, affirmant que l'acceptation de la première cession ne valait pas pour les cessions ultérieures non prévues contractuellement, que Tiwy n'avait pas été informée de la seconde cession, et que la bonne foi ne pouvait être invoquée dans l'exécution d'un contrat jugé inexistant. La Cour se réfère aux articles 1134 et 1135 du code civil pour la bonne foi contractuelle, et à l'article 1690 du même code concernant l'obligation d'informer le cédé d'une cession de contrat.

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 11 mai 2017, n° 15-15.867
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 15-15.867
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 30 janvier 2015
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000034709133
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2017:CO00674
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Sur les parties

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