Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2018, 16-28.126, Inédit
CPH 12 juin 2015
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CPH Belfort 12 juin 2015
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CA Besançon
Infirmation partielle 28 octobre 2016
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CASS
Rejet 18 décembre 2018

Arguments

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  • Accepté
    Violation des dispositions conventionnelles

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas engagé la procédure disciplinaire avant le début de l'arrêt de travail, ce qui a conduit à la décision que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de congés payés.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ce qui ouvre droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à la prime due pour la médaille d'honneur du travail.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a accordé une somme au salarié en application de l'article 700 du code de procédure civile, en raison de la décision de licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation rejette le pourvoi formé par l'employeur contre l'arrêt de la cour d'appel qui avait déclaré le licenciement sans cause réelle et sérieuse et l'avait condamné à verser certaines sommes au salarié. L'employeur invoquait deux moyens. Le premier moyen soutenait que la convention collective de Pôle emploi n'interdisait pas le licenciement pour faute grave d'un salarié en congé maladie. La Cour de cassation rejette ce moyen en se fondant sur l'article 30 § 4 de la convention collective qui dispose qu'aucun licenciement ne peut intervenir durant une période de congé maladie, sauf en cas de procédure disciplinaire engagée préalablement. Le deuxième moyen invoquait que la mesure de suspension et de réaffectation temporaire du salarié marquait l'engagement de la procédure disciplinaire. La Cour de cassation rejette également ce moyen, considérant que la lettre de suspension ne constituait pas une mesure disciplinaire mais une mesure conservatoire. Le pourvoi est donc rejeté dans son intégralité.

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 18 déc. 2018, n° 16-28.126
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 16-28.126
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Besançon, 28 octobre 2016, N° 15/01331
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000037900437
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2018:SO01841
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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