Cour de cassation, Chambre criminelle, 16 janvier 2019, 17-81.136, Inédit
CA Montpellier 8 février 2017
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CASS
Rejet 16 janvier 2019

Arguments

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  • Accepté
    Détournement de fonds par surfacturation

    La cour a constaté que les surfacturations constituaient un habillage comptable trompeur, justifiant ainsi la demande de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Utilisation abusive du temps de travail

    La cour a jugé que le détournement du temps de travail à des fins personnelles constituait un abus de confiance.

  • Accepté
    Recel d'abus de confiance

    La cour a retenu que la société Joli Coeur avait participé au recel des abus de confiance, justifiant ainsi la condamnation à une amende.

  • Accepté
    Recel d'abus de confiance

    La cour a retenu que la société Garrabelle Energie avait participé au recel des abus de confiance, justifiant ainsi la condamnation à une amende.

  • Accepté
    Recel d'abus de confiance

    La cour a retenu que le groupement d'employeurs Viti-Sem avait participé au recel des abus de confiance, justifiant ainsi la condamnation à une amende.

  • Accepté
    Recel d'abus de confiance

    La cour a retenu que la société Innovaseed avait participé au recel des abus de confiance, justifiant ainsi la condamnation à une amende.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation rejette les pourvois formés par M. Daniel X… et quatre sociétés, confirmant ainsi l'arrêt de la cour d'appel de Montpellier qui avait condamné M. X… pour abus de confiance et les sociétés pour recel d'abus de confiance. M. X…, dirigeant salarié de la société X…, avait utilisé le temps de travail d'une comptable de cette société pour effectuer des prestations au profit de sociétés dans lesquelles il avait des intérêts, sans convention ni facturation, et avait fait surfacturer des bulbes d'oignons par la société Joli Coeur, dont il était l'unique associé, à la société X…, en majorant fictivement les surfaces cultivées. Les moyens invoqués par les parties, notamment la violation de l'article 121-2 du code pénal, l'absence de caractérisation de l'abus de confiance, la violation de l'article 7 de la Convention européenne des droits de l'homme, et la violation de l'article 6 § 1 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés par la Cour de cassation. La Cour a jugé que les énonciations de l'arrêt étaient exemptes d'insuffisance et fondées sur l'appréciation souveraine des éléments de preuve, que le temps de travail d'un salarié peut constituer un bien susceptible d'être détourné, et que la surfacturation des bulbes d'oignons constituait un abus de confiance. La Cour a également noté que le ministère public n'avait pas requis la relaxe de M. X… devant la cour d'appel, permettant ainsi à la cour d'appel d'élever la peine prononcée contre lui.

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Commentaires6

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 16 janv. 2019, n° 17-81.136
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 17-81.136
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Montpellier, 8 février 2017
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000038060574
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2019:CR03252
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code pénal
  2. Code de procédure pénale
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