Cour de cassation, Chambre criminelle, 16 janvier 2019, 17-85.852, Inédit
CA Bastia 20 septembre 2017
>
CASS
Rejet 16 janvier 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation des droits de la défense

    La cour a estimé que le prévenu avait été convoqué suffisamment à l'avance et que les avocats avaient eu accès à la procédure en temps utile. La cour a jugé que la défense avait été assurée malgré l'absence des avocats à l'audience.

  • Rejeté
    Irrecevabilité des exceptions de nullité

    La cour a jugé que les exceptions de nullité devaient être présentées avant toute défense au fond et qu'elles ne pouvaient pas être soulevées pour la première fois en appel, ce qui a conduit à leur irrecevabilité.

  • Rejeté
    Absence d'intention frauduleuse

    La cour a estimé que le prévenu ne pouvait ignorer la fausseté des mentions, étant donné qu'il était responsable de ces recrutements et qu'il avait signé 97 arrêtés sur de faux motifs.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation rejette le pourvoi formé par M. Paul X..., maire, contre l'arrêt de la cour d'appel de Bastia qui l'avait condamné pour faux en écritures publiques et usage à dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis. Le premier moyen invoqué par M. X... se fondait sur la violation des droits de la défense, du principe du contradictoire et du droit au procès équitable, en vertu des articles 6, § 1, et 6, § 3, de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles 385, 591 et 593 du code de procédure pénale, arguant que son avocat n'avait pas reçu les pièces en temps utile. La Cour de cassation écarte ce moyen, considérant que le tribunal avait motivé son refus de renvoi et que la défense avait été assurée, l'avocat initial ayant reçu les pièces plus de deux mois avant l'audience. Le second moyen, relatif à la culpabilité pour faux et usage, invoquait une violation des articles 121-3 et 441-1 du code pénal, ainsi que des articles 591 et 593 du code de procédure pénale, contestant l'intention frauduleuse nécessaire à la caractérisation du délit. La Cour de cassation rejette également ce moyen, affirmant que la cour d'appel avait suffisamment caractérisé l'élément intentionnel du délit, en se fondant sur la conscience qu'avait M. X... de la fausseté des arrêtés qu'il signait et de leur utilisation pour des recrutements irréguliers.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 16 janv. 2019, n° 17-85.852
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 17-85.852
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Bastia, 20 septembre 2017
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000038060606
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2019:CR03519
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre criminelle, 16 janvier 2019, 17-85.852, Inédit