Cour de cassation, Chambre civile 1, 20 février 2019, 17-21.006, Publié au bulletin
BAT Paris 9 mai 2016
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CA Paris
Confirmation 11 mai 2017
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CASS 20 février 2019
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CJUE, Demande (JO) 12 mars 2019
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CJUE, Conclusions de l'avocat général 16 septembre 2020
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CJUE, Arrêt 17 décembre 2020
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CJUE, Arrêt (sommaire) 17 décembre 2020
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CASS
Rejet 5 mai 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Interprétation restrictive des conditions d'accès

    La cour a jugé que les conditions d'accès à la profession d'avocat, telles que définies par la loi et le décret, sont légitimes et ne créent pas de discrimination à l'égard des ressortissants de l'Union européenne.

  • Rejeté
    Violation du principe de non-discrimination

    La cour a estimé que les conditions d'accès ne sont pas discriminatoires et qu'elles visent à garantir un niveau de compétence suffisant pour l'exercice de la profession.

  • Rejeté
    Incompatibilité avec le droit de l'Union européenne

    La cour a jugé que la législation nationale est compatible avec le droit de l'Union et ne constitue pas une restriction injustifiée à la libre circulation des travailleurs.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a été saisie d'un pourvoi par M me T…, fonctionnaire de la Commission européenne, qui contestait le rejet de sa demande d'inscription au barreau de Paris. Elle invoquait plusieurs moyens, notamment la violation des articles 11, 3° de la loi n° 71-1130 et 98, 4° du décret n° 91-1197, arguant que son expérience en droit de l'Union européenne devait être suffisante pour bénéficier de la dispense de formation. La Cour a décidé de surseoir à statuer et de renvoyer la question à la Cour de justice de l'Union européenne pour déterminer si la législation française constitue une restriction à la libre circulation des travailleurs, en excluant les fonctionnaires européens de la dispense.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 20 févr. 2019, n° 17-21.006, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 17-21006
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 11 mai 2017, N° 16/12823
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
1re Civ., 14 décembre 2016, pourvoi n° 15-26.635, Bull. 2016, I, n° 250 (rejet), et les arrêts cités
1re Civ., 14 décembre 2016, pourvoi n° 15-26.635, Bull. 2016, I, n° 250 (rejet), et les arrêts cités
Textes appliqués :
Sur le numéro 1 : Articles 45, 49 et 267 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne ; article 98, 4°, du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991 ; article 11 de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971
Dispositif : Sursis à statuer et renvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000038194452
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2019:C100182
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Cour de cassation, Chambre civile 1, 20 février 2019, 17-21.006, Publié au bulletin