Cour de cassation, Chambre civile 2, 25 juin 2020, 19-14.278, Inédit
TGI Lyon 29 août 2018
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CA Lyon
Infirmation partielle 24 janvier 2019
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CASS
Rejet 25 juin 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du principe de la contradiction

    La cour a estimé que les éléments sur lesquels elle s'est fondée étaient suffisamment clairs et pertinents pour justifier la nullité du contrat, sans avoir à inviter les parties à se prononcer sur ces éléments.

  • Rejeté
    Fausse déclaration intentionnelle

    La cour a jugé que la société Toussiarde avait effectivement omis de déclarer un risque aggravant, ce qui justifiait la nullité du contrat.

  • Rejeté
    Absence de risque aggravant

    La cour a considéré que l'activité de club privé, même réservée aux adhérents, constituait un risque aggravant, justifiant la nullité du contrat.

Résumé par Doctrine IA

La société Toussiarde, propriétaire de deux bâtiments, a souscrit une assurance auprès de la société Hübener Versicherungs AG, mais suite à un incendie, l'assureur a refusé de couvrir le sinistre, arguant d'une fausse déclaration intentionnelle de l'activité exercée dans les locaux, notamment l'omission de déclarer un club de nuit libertin. La cour d'appel de Lyon a annulé le contrat d'assurance pour fausse déclaration intentionnelle et la société Toussiarde a formé un pourvoi en cassation. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi, confirmant la décision de la cour d'appel. Elle a jugé que la société Toussiarde avait répondu de manière inexacte à la question de l'assureur sur la présence d'un risque aggravant, relevant que le club privé entrait dans cette catégorie. La Cour a estimé que la fausse déclaration avait changé l'objet du risque ou en avait diminué l'opinion pour l'assureur, peu importe que le club soit réservé à des adhérents. Les moyens invoqués par la société Toussiarde, notamment la violation des articles L. 113-2, L. 112-3, et L. 113-8 du code des assurances, ont été jugés non fondés, la Cour ayant considéré que les questions posées par l'assureur étaient suffisamment précises et que la société Toussiarde avait agi en connaissance de cause. La Cour a également rejeté les arguments relatifs à la mauvaise foi et à l'absence de réponse à des conclusions, affirmant que l'appréciation de la cour d'appel était souveraine et que la fausse déclaration était intentionnelle.

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Commentaire1

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1Information délivrée aux ignorants : le libertinage aggrave le risque d'incendie !Accès limité
Jérôme Kullmann · Revue générale du droit des assurances · 1 décembre 2020
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Sur la décision

Référence :
Cass. 2e civ., 25 juin 2020, n° 19-14.278
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 19-14.278
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Lyon, 24 janvier 2019
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000042088515
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:C200541
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code des assurances
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