Cour de cassation, Chambre civile 1, 8 avril 2021, 20-13.493, Publié au bulletin
TI Annonay 11 août 2017
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CA Nîmes
Infirmation 19 décembre 2019
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CASS
Cassation partielle 8 avril 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Irrecevabilité de l'action pour vice caché

    La cour a estimé que les acquéreurs ne pouvaient agir contre le vendeur car l'action du vendeur contre le fabricant était prescrite, ce qui a conduit à l'irrecevabilité de leur action.

  • Accepté
    Prescription de l'action

    La cour a jugé que la prescription de l'action du vendeur contre le fabricant ne doit pas affecter le droit des acquéreurs d'agir contre leur vendeur pour vices cachés.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a partiellement cassé l'arrêt de la cour d'appel de Nîmes qui avait déclaré prescrite l'action des acquéreurs, M. et Mme C…, contre leur vendeur, M. Q…, pour vices cachés sur un véhicule acheté. Les acquéreurs avaient agi en justice moins de deux ans après la découverte des vices et moins de cinq ans après l'achat du véhicule, conformément aux articles 1648 du code civil et L. 110-4 du code de commerce qui prévoient un délai de deux ans à compter de la découverte du vice et une prescription quinquennale à compter de la date de la vente. La cour d'appel avait erronément jugé que l'action des acquéreurs était prescrite parce que l'action du vendeur contre le fabricant l'était également, sans considérer que les acquéreurs avaient agi dans les délais légaux. La Cour de cassation a donc cassé l'arrêt sur ce point et renvoyé l'affaire devant la cour d'appel de Montpellier, tout en maintenant la restitution des sommes versées par la société Mercedes-Benz France et en condamnant M. Q… aux dépens et à payer aux acquéreurs une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 8 avr. 2021, n° 20-13.493, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 20-13493
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Nîmes, 19 décembre 2019, N° 17/03520
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
3e Civ., 16 novembre 2005, pourvoi n° 04-10.824, Bull. 2005, III, n° 222 (cassation partielle sans renvoi)
3e Civ., 16 novembre 2005, pourvoi n° 04-10.824, Bull. 2005, III, n° 222 (cassation partielle sans renvoi)
Textes appliqués :
Article 1648 du code civil ; article L. 110-4 du code de commerce.
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000043401139
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2021:C100297
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