Cour de cassation, Chambre commerciale, 9 novembre 2022, 20-19.077, Publié au bulletin
TCOM Dunkerque 30 juillet 2018
>
CA Douai
Infirmation partielle 11 juin 2020
>
CASS
Cassation 9 novembre 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Réticence dolosive et manquement au devoir de loyauté

    La cour a jugé que Mme [V] avait effectivement manqué à son devoir de loyauté envers la société HEP en dissimulant des informations essentielles, ce qui a causé un préjudice à la société.

  • Accepté
    Préjudice moral résultant de la perte de confiance

    La cour a reconnu que M. [V] avait effectivement subi un préjudice moral en raison de la dégradation de ses relations avec sa sœur, ce qui justifie l'octroi de dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a partiellement cassé l'arrêt de la cour d'appel de Douai qui avait rejeté la fin de non-recevoir soulevée par Mme [V] et condamné cette dernière à payer des dommages-intérêts à la société HEP pour réticence dolosive et manquement au devoir de loyauté. La Cour de cassation a jugé que la société HEP n'était pas valablement représentée dans l'instance, car il existait un conflit d'intérêts entre la société et sa représentante légale, Mme [V], qui aurait dû conduire à la désignation d'un mandataire ad hoc. La cour d'appel avait violé l'article R. 223-32 du code de commerce et les principes régissant l'excès de pouvoir en ne procédant pas à cette désignation. Les autres moyens invoqués par Mme [V], notamment sur la réticence dolosive et le manquement au devoir de loyauté, n'ont pas été examinés par la Cour de cassation, qui les a jugés non susceptibles d'entraîner la cassation. L'affaire a été renvoyée devant la cour d'appel de Douai, autrement composée, pour qu'elle soit rejugée conformément aux principes énoncés par la Cour de cassation.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires24

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Action ut singuli : faire payer le dirigeant fautif au nom de la société
simonnetavocat.fr · 29 avril 2026

2Comment engager la responsabilité du mandataire ad hoc ?
simonnetavocat.fr · 23 avril 2026

3Irrecevabilité de l'action ut singuli intentée contre le dirigeant en sa qualité de liquidateur amiableAccès limité
Lexis Veille · 18 juillet 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 9 nov. 2022, n° 20-19.077, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 20-19077
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Douai, 11 juin 2020, N° 18/04875
Textes appliqués :
Article R. 223-32 du code de commerce et les principes qui régissent l’excès de pouvoir.
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 9 novembre 2022
Identifiant Légifrance : JURITEXT000046555877
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2022:CO00658
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre commerciale, 9 novembre 2022, 20-19.077, Publié au bulletin