Cour de cassation, Chambre commerciale, 16 février 2022, 19-25.198, Inédit
TCOM Nanterre 14 février 2018
>
CA Versailles
Infirmation partielle 17 octobre 2019
>
CASS 17 mars 2021
>
CASS
Rejet 16 février 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Exécution de bonne foi des conventions

    La cour a estimé que la société I&C ne pouvait se prévaloir des dispositions d'un contrat auquel elle n'était pas partie, et que la société Duralex n'avait pas d'obligation contractuelle de poursuivre le tiers.

  • Rejeté
    Calcul des économies brutes

    La cour a jugé que les conventions avaient des objets distincts et que les honoraires relatifs aux subventions devaient être calculés selon les termes de la convention spécifique, non celle des économies de charges.

  • Accepté
    Absence d'économies réalisées

    La cour a constaté l'absence d'économies au titre de la mission d'efficacité énergétique, justifiant ainsi la restitution des sommes perçues par la société I&C.

Résumé par Doctrine IA

La société Investissement et conseil a formé un pourvoi en cassation contre un arrêt rendu par la cour d'appel de Versailles. La société Duralex international a également formé un pourvoi incident. La société I&C reproche à l'arrêt de la débouter de sa demande en paiement au titre de sa rémunération pour les économies de la mission d'efficacité énergétique. La Cour de cassation rejette ce moyen, estimant que la cour d'appel a correctement interprété les dispositions contractuelles. La société I&C reproche également à l'arrêt de ne pas avoir pris en compte les subventions C2E dans le calcul de sa rémunération. La Cour de cassation estime que la cour d'appel n'avait pas à procéder à cette recherche. La société I&C est donc condamnée à restituer à la société Duralex la somme de 53 160 euros. La société Duralex reproche à l'arrêt de la condamner à payer à la société I&C la somme de 148 467 euros au titre de la clause pénale. La Cour de cassation estime que l'arrêt a correctement interprété les dispositions contractuelles et rejette le moyen.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 16 févr. 2022, n° 19-25.198
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 19-25.198
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Versailles, 17 octobre 2019, N° 18/03131
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 février 2022
Identifiant Légifrance : JURITEXT000045267175
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2022:CO00127
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre commerciale, 16 février 2022, 19-25.198, Inédit