Cour de cassation, Chambre civile 2, 3 février 2022, 20-19.753, Inédit
TGI Bastia 4 septembre 2018
>
CA Bastia
Confirmation 1 juillet 2020
>
CASS
Annulation 3 février 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation du droit à un procès équitable

    La cour a estimé que l'application de cette nouvelle règle de procédure, qui n'était pas prévisible au moment de l'appel, a effectivement porté atteinte au droit à un procès équitable.

  • Rejeté
    Absence de demande de réformation

    La cour a confirmé que l'absence de demande de réformation dans le dispositif des écritures de M. [D] ne permettait pas à la cour d'appel de statuer sur une réformation.

  • Rejeté
    Actualisation de l'indemnité

    La cour a jugé que M. [D] n'a pas démontré que les règles d'actualisation étaient applicables dans ce cas précis, et a donc rejeté sa demande.

Résumé par Doctrine IA

M. [E] [D] a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de Bastia qui confirmait un jugement le déboutant partiellement de ses demandes d'indemnisation suite à un accident de la circulation, sous un contrat d'assurance avec la société AGF, désormais Allianz Iard. Il invoque deux moyens de cassation. Le premier moyen, pris en sa quatrième branche, reproche à la cour d'appel de ne pas avoir statué sur une demande de réformation non explicitement formulée dans le dispositif de ses conclusions, en violation des articles 542 et 954 du code de procédure civile et de l'article 6-1 de la Convention européenne des droits de l'homme. La Cour de cassation annule l'arrêt de la cour d'appel, jugeant que l'application immédiate d'une règle de procédure, affirmée pour la première fois dans un arrêt publié le 17 septembre 2020, priverait l'appelant d'un procès équitable, car cette règle n'était pas prévisible à la date de l'appel. Le second moyen, qui reproche à la cour d'appel de ne pas avoir statué sur le fond d'une demande d'actualisation d'une somme due, est rendu sans objet par l'annulation de l'arrêt. La Cour de cassation renvoie l'affaire devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence et condamne Allianz Iard aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La concentration des demandes en cause d’appel et le partage - Procédure civile | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 22 juin 2022

2Revirement sur la clause-type des contrats d'architecte excluant la responsabilité solidaire ou in solidumAccès limité
Albert Caston · Gazette du Palais · 17 mai 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 2e civ., 3 févr. 2022, n° 20-19.753
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 20-19.753
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Bastia, 1 juillet 2020
Textes appliqués :
Articles 542 et 954 du code de procédure civile et 6, § 1, de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamenta.
Dispositif : Annulation
Date de dernière mise à jour : 7 février 2022
Identifiant Légifrance : JURITEXT000045167372
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2022:C200150
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 2, 3 février 2022, 20-19.753, Inédit