Cour de cassation, Chambre commerciale, 8 février 2023, 21-23.211, Inédit
TGI Rouen 21 septembre 2020
>
CA Rouen
Confirmation 15 avril 2021
>
CASS
Rejet 8 février 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Interdictions d'acquérir et droit de préemption

    La cour a jugé que la vente d'un actif immobilier dans le cadre d'une liquidation judiciaire ne permet pas l'exercice d'un droit de préemption par le locataire commercial, rendant ainsi la demande de la demanderesse infondée.

  • Rejeté
    Interposition de personnes

    La cour a estimé que la société Co & Co, étant une personne distincte, ne pouvait pas exercer son droit de préemption, ce qui justifie le rejet de la demande.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a rejeté le pourvoi formé par Mme [M], la SCI Cam et la société Co & Co contre l'arrêt de la cour d'appel de Rouen. Les demanderesses reprochaient à l'arrêt attaqué d'avoir autorisé le liquidateur de la SCI à signer l'acte notarié de vente de l'immeuble au profit de la société Cap soleil, en refusant à la société Co & Co d'exercer son droit de préemption sur cet immeuble. Dans leur moyen unique de cassation, les demanderesses invoquaient deux arguments. Premièrement, elles soutenaient que les interdictions d'acquérir prévues par l'article L. 642-3 du code de commerce ne dérogeaient pas au droit de préemption du locataire commercial prévu par l'article L. 145-46-1 du code de commerce. Deuxièmement, elles affirmaient que la société Co & Co n'était pas une personne interposée au sens de l'article L. 642-3 du code de commerce. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi en se fondant sur le fait que la vente de l'immeuble dépendant de la liquidation judiciaire était une vente faite d'autorité de justice, ce qui excluait l'exercice du droit de préemption par le locataire commercial. Ainsi, la société Co & Co n'était pas fondée à exercer son droit de préemption.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires5

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Inapplicabilité du droit de priorité du preneur commercial statutaire à une vente judiciaire
Cheuvreux · 29 janvier 2024

2Pas de droit de préférence du locataire commercial en cas de vente faite d'autorité de justice
lemondedudroit.fr · 13 mars 2023

3[Brèves] Droit de préférence du locataire : pas d'application en cas de vente faite d'autorité de justiceAccès limité
Vincent Téchené · Lexbase · 7 mars 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 8 févr. 2023, n° 21-23.211
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 21-23.211
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Rouen, 15 avril 2021
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 27 février 2023
Identifiant Légifrance : JURITEXT000047128433
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2023:CO00121
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre commerciale, 8 février 2023, 21-23.211, Inédit