Cour de cassation, Chambre criminelle, 18 décembre 2024, 24-83.556, Inédit
CA Aix-en-Provence 14 mai 2024
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CASS 18 décembre 2024
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CASS
Annulation 28 mai 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits et libertés garantis par la Constitution

    La cour a estimé que les dispositions contestées ne méconnaissent pas la présomption d'innocence, le droit à un recours juridictionnel effectif ou le droit d'éligibilité, et qu'elles répondent à un objectif d'intérêt général.

  • Rejeté
    Atteinte à la séparation des pouvoirs

    La cour a jugé que cette possibilité ne constitue pas une atteinte disproportionnée à la libre administration des collectivités territoriales, même si elle peut entraîner la démission d'office de l'élu local.

Résumé par Doctrine IA

M. [N] [C] a soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) concernant la conformité des articles 471, alinéa 4, du code de procédure pénale et 131-10 du code pénal avec la Constitution, arguant qu'ils portent atteinte à la présomption d'innocence et au droit d'éligibilité. La Cour de cassation a rejeté ce moyen, considérant que l'exécution provisoire d'une peine d'inéligibilité répond à un intérêt général et ne viole pas les droits invoqués. Elle a également noté que la décision du juge pénal ne constitue pas une atteinte disproportionnée à la libre administration des collectivités locales. La QPC n'a donc pas été renvoyée au Conseil constitutionnel.

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Commentaires27

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 18 déc. 2024, n° 24-83.556
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 24-83.556
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 14 mai 2024
Dispositif : QPC autres
Date de dernière mise à jour : 24 décembre 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000050868913
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2024:CR01722
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 2007-297 du 5 mars 2007
  2. LOI n° 2011-939 du 10 août 2011
  3. Code pénal
  4. Code de procédure pénale
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