Cour de cassation, Chambre sociale, 23 octobre 2024, 22-22.206, Publié au bulletin
CA Pau
Infirmation partielle 31 août 2022
>
CASS
Cassation 23 octobre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Examen des griefs énoncés dans la lettre de licenciement

    La cour de cassation a estimé que la cour d'appel devait examiner l'ensemble des griefs énoncés dans la lettre de licenciement, y compris celui relatif au comportement déloyal du salarié.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour de cassation a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour de cassation a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié avait droit au rappel de salaire pour la période de mise à pied.

Résumé par Doctrine IA

La Société pyrénéenne d’aménagement de magasins conteste l’arrêt de la cour d’appel qui a déclaré le licenciement de M. [X] dépourvu de cause réelle et sérieuse. Elle invoque la violation des articles L. 1232-2, L. 1232-3, L. 1232-6, L. 1235-1 et L. 1235-2 du code du travail, arguant que la cour n’a pas examiné tous les griefs mentionnés dans la lettre de licenciement, notamment la diffusion de rumeurs nuisibles. La Cour de cassation casse l’arrêt, soulignant que la cour d’appel devait examiner l’ensemble des griefs, y compris celui du comportement déloyal, et renvoie l’affaire devant la cour d’appel de Toulouse.

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Résumé de la juridiction

Commentaires4

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1Avocats Licenciement Sécurisé Employeur Paris
kohenavocats.com · 7 novembre 2025

2Motifs invoqués dans la lettre de licenciement et office du jugeAccès limité
Catherine Berlaud · Gazette du Palais · 29 octobre 2024

3Obligation d'examiner les griefs figurant dans la lettre de licenciementAccès limité
Lexis Veille · 25 octobre 2024
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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 23 oct. 2024, n° 22-22.206, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 22-22206
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Pau, 31 août 2022, N° 20/00394
Précédents jurisprudentiels : Sur la portée du principe selon lequel la lettre de licenciement fixe les limites du litige, à rapprocher de : Soc., 12 février 2014, pourvoi n° 12-11.554, Bull. 2014, V, n° 49 (cassation partielle).
Textes appliqués :
Articles L. 1232-1 et L. 1232-6 du code du travail.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 24 octobre 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000050442918
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2024:SO01086
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Sur les parties

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