Cour de cassation, Chambre sociale, 31 janvier 2024, 22-18.792, Inédit
CPH Bobigny 11 avril 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 11 mai 2022
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CASS
Cassation 31 janvier 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Motifs de licenciement imprécis

    La cour a jugé que la lettre de licenciement énonçait des griefs précis et matériellement vérifiables, mais que l'absence de datation des faits ne justifiait pas le licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ce qui ouvre droit à l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    La cour a reconnu que le licenciement était abusif, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées dans la limite de trois mois, en raison de la nature du licenciement.

Résumé par Doctrine IA

La société Colisée France a formé un pourvoi en cassation contre un arrêt de la cour d'appel de Paris. L'employeur reproche à l'arrêt de le condamner à payer diverses sommes au salarié et de lui ordonner de rembourser à Pôle emploi les indemnités de chômage versées. Dans un premier moyen, l'employeur soutient que la lettre de licenciement était suffisamment motivée et précise, contrairement à ce qu'a retenu la cour d'appel. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt attaqué, estimant que la lettre de licenciement énonçait des griefs précis et matériellement vérifiables, et que la cour d'appel a violé l'article L.1232-6 du code du travail en considérant le contraire. L'affaire est renvoyée devant la cour d'appel de Paris.

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Commentaires4

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1[datation des preuves]
kimavocat.com · 24 avril 2024

2L’absence de date précise des faits reprochés au salarié dans la lettre de licenciement ne rend pas le licenciement sans cause réelle et sérieuse
Eurojuris France · 4 avril 2024

3Licenciement pour faute grave et absence de la date des faits reprochés dans la lettre de licenciement
Me Karine Geronimi · consultation.avocat.fr · 14 février 2024
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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 31 janv. 2024, n° 22-18.792
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 22-18.792
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 11 mai 2022, N° 19/12376
Textes appliqués :
Article L. 1232-6 du code du travail, dans sa rédaction antérieure à l’ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000049092299
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2024:SO00113
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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