Cour de cassation, Chambre civile 3, 30 janvier 2025, 23-16.347, Inédit
TGI Villefranche-sur-Saône 22 avril 2020
>
CA Lyon
Infirmation 29 mars 2023
>
CASS
Cassation 30 janvier 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Responsabilité décennale

    La cour a constaté que le délai de garantie décennale était expiré et que le mur remplissait sa fonction, rejetant ainsi la qualification de désordres décennaux.

  • Accepté
    Responsabilité contractuelle de droit commun

    La cour a jugé que les désordres constatés ne relevaient pas de la responsabilité contractuelle, les parties n'étant pas liées par un contrat de construction mais par un contrat de vente.

Résumé par Doctrine IA

Les consorts [I]-[Z] contestent l'arrêt de la cour d'appel qui a rejeté leurs demandes de réparation fondées sur la responsabilité décennale et contractuelle de M. et Mme [U]. Ils invoquent l'article 1792-4-1 du code civil, arguant que les dommages relèvent de la garantie décennale, mais la Cour de cassation rejette ce moyen, considérant que le délai de garantie était expiré et que les dommages n'étaient pas caractérisés. En revanche, la cour casse partiellement l'arrêt sur la responsabilité contractuelle, en vertu des articles 1792-1 et 1147, notant que M. et Mme [U] sont réputés constructeurs et doivent répondre des dommages intermédiaires. L'affaire est renvoyée devant une autre formation de la cour d'appel de Lyon.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires7

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1VENTE IMMOBILIERE - De la responsabilité du vendeur réputé constructeur au titre des articles 1792 et suivants du code civil
mury-avocats.fr · 26 août 2025

2Garantie décennale et responsabilité du vendeur/constructeur
perimaitre.fr · 31 juillet 2025

3Le vendeur après achèvement : « constructeur », oui, mais « responsable » des dommages intermédiaires ?Accès limité
Albert Caston · Gazette du Palais · 27 mai 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 30 janv. 2025, n° 23-16.347
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 23-16.347
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Lyon, 29 mars 2023
Textes appliqués :
Articles 1792-1, 2°, et 1147, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l’ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016, du code civil.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 4 février 2025
Identifiant Légifrance : JURITEXT000051151403
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2025:C300059
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 3, 30 janvier 2025, 23-16.347, Inédit